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Apprendre une alimentation saine et gourmande

Le 22 avril, dans le cadre du projet alimentaire de territoire (PAT) du Haut Allier, la communauté de communes du Haut-Allier lance « Les ateliers de l'alimentation saine et gourmande ».

Le 22 avril, dans le cadre du projet alimentaire de territoire (PAT) du Haut Allier, la communauté de communes du Haut-Allier lance « Les ateliers de l'alimentation saine et gourmande ».
Le 22 avril, dans le cadre du projet alimentaire de territoire (PAT) du Haut Allier, la communauté de communes du Haut-Allier lance « Les ateliers de l'alimentation saine et gourmande ».
© European Union 2021 - Source : EP/Brigitte Hase

« L'idée est de proposer, à travers des six ateliers, à apprendre à manger de façon saine, gourmande et locale », explique Cécile Piquemal, cheffe de projet du PAT du Haut Allier. Ce projet, imaginé en collaboration avec le Réel48-CPIE, a pour objectif principal de venir aider les foyers volontaires à modifier leur alimentation (plus de produits locaux, de qualité) tout en maîtrisant leur budget. La soirée du 22 avril sera donc la soirée de lancement où les foyers volontaires pourront venir poser toutes leurs questions avant de se lancer dans l'aventure. « Nous souhaitons ouvrir au plus grand nombre de personnes ces ateliers : célibataires, jeunes, personnes âgées, familles, etc. », décrit Cécile Piquemal. Et pour accompagner les volontaires dans cette démarche, six ateliers sont prévus tout au long de l'année. « Ces ateliers sont entièrement gratuits ; notre idée est de partir des budgets de chacun pour faire du cas par cas, et les aider à améliorer leur alimentation en intégrant plus de local, notamment, sans exploser les finances des uns et des autres ». Si les ateliers sont offerts, c'est grâce aux financements que le PAT a reçus dans le cadre d'appels à projets auprès de la Draaf.
Parmi les ateliers sont prévus des cours de cuisine avec une nutritionniste, « pour intégrer plus de légumineuses dans des recettes un peu différentes », par exemple, des visites de ferme, ou encore apprendre à décrypter les étiquettes. « La visite de ferme, nous pensons la faire à la rentrée de septembre, et cela nous permet aussi de montrer toute la diversité de la production agricole du territoire, dont les consommateurs n'ont pas forcément conscience ».

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