Parcelle de blé.
« Nous sommes aujourd’hui à 200 euros la tonne (€/t) pour du blé. Il faudrait être à 250 €/t pour équilibrer les comptes sur une exploitation de grandes cultures », estime Éric Thirouin. Crédits : © MC. Bidault
<em class="placeholder">Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Ch
Les producteurs de grandes cultures Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Charente-Maritime), Sophie Renaud (Charente-Maritime), et Bastien Dubois (Gironde), indiquent être couverts à 90 ou 100 % (cultures d'été) pour la campagne en cours. Crédits : © J. Pionnier, C. Savouré, A. Deketele, G. Bonnouvrier, S.Renaud, MC. Bidault
vaches au pâturage à l&#039;abri d&#039;une haie dans l&#039;Ain.
Dans la stratégie extensive, la ferme réduit la surface en maïs au profit des prairies, dont la moitié passe en prairie permanente. Et réduit le chargement de 1,6 UGB/ha SFP à 1,3. Crédits : © A. Conté
Ecran d&#039;ordinateur montrant un registre phytosanitaire.
Aujourd’hui, l’utilisation des données numérisées relatives aux pratiques agricoles est régie par les Conditions générales d’utilisation, propres à chaque outils et service. Crédits : © M.-C. Bidault
Lise Gouaud-Lecoq, chargée de missions grandes cultures et développement de solutions numériques à la chambre d&#039;agricultu
« Les agriculteurs qui sont habitués à utiliser un logiciel de traçabilité voient cette nouvelle règle comme une simple formalité », indique Lise Gouaud-Lecoq de la chambre d'agriculture de la Charente. Crédits : © M.-C. Bidault