Jean-Luc Maeyaert et son fils Quentin avec qui il est associé. Si le premier s'occupe des traitements, le second réalise des semis et n'a jamais utilisé de charrue sur leur parcellaire d'un peu plus de 200 hectares. L'entretien des bâtiments et le soin aux vaches sont réalisés par des salariés. Crédits : © Frédérique Hupin Filières végétales Agronomie Pas-de Calais : Passionné par l'élevage, le sol devient le coeur du système de…
Economie Actualités Zardo - Des coupes flexibles à tapis jusqu’à 18,70 mètres de large Abonné 18 septembre 2026 | 2 min
Bovins Actualités Concours national Salers : Forte affluence pour admirer l’élite de la race Abonné 21 septembre 2026 | 4 min
Politique et société Pac et Réglementation Arrachage d’une haie : quelles modalités à partir du 1er octobre 2026 ? Abonné 14 septembre 2026 | 6 min
Huit ans après s’être essayé au SD, Géraud assied sa technique. Froment semé avec un semoir de SD à dents (Horsch CO3). Ecart entre les lignes de semis : 25 cm (au lieu de 12 – 15 cm en semis classique). Photos prises le 12 janvier 2026. En SD on augmente la densité de semis car le taux de germination est plus faible (débris, graine mal positionnée, …). Quand on augmente l’écart entre les lignes, on réduit la densité de semis. Du coup, ici, Géraud conserve une densité de semis classique. Les deux critères se compensent l’un l’autre. Crédits : © Frédérique Hupin Filières végétales Agronomie Agriculture regénérative : « J'ai drastiquement réduit les intrants avec des rotations très diversifiées et des bio-intrants », chez Géraud Dumont de Chassart en Belgique Abonné 5 avril 2026 | 0 min
Gatien et son père Olivier Jeannotin, dans un couvert Biomax, photographiés fin octobre 2025. Le couvert, composé de phacélie, lin, chia, nyger, vesce, fenugrec et aneth, a été semé au semoir à disques fin juillet début août. Un maïs suivra au printemps. Crédits : © Cécile Waligora Filières végétales Agronomie « Nous cultivons des oignons en agriculture de conservation » Abonné 19 mars 2026 | 0 min
Tas de fumier de bovin bâché à la bâche d’ensilage au mois d’avril chezSarah Singla, puis débâché six mois plus tard, prêt à être utilisé. Crédits : © S. Singla Filières végétales Agronomie Sarah Singla, acsiste et formatrice : « Ne parlons plus d’effluents mais d’engrais de ferme » Abonné 4 février 2026 | 0 min