Christophe Hansen, commissaire à l’Agriculture, en octobre 2025 devant la presse
« Cette reconnaissance permet aux agriculteurs concernés de continuer à bénéficier des paiements de la PAC auxquels ils ont droit, même lorsqu’ils ne sont pas en mesure de respecter certaines exigences en raison de ces circonstances exceptionnelles », rappelle le commissaire Christophe Hansen. Crédits : © EC - Audiovisual Service
un groupe d'éleveur lève la main
Le représentant de l’État a lui-même pris la mesure du découragement qui gagne les exploitations. “Cette réaction traduit une réalité que l’on voit monter partout sur le territoire”, explique Mathieu Théron, président de la FDSEA du Cantal . Crédits : © Renaud Saint-André
Parcelle en jachère.
« Une jachère pourra conserver son caractère d'infrastructure agro-écologique (IAE) même si elle a été fauchée », annonce le ministère de l’Agriculture, qui précise les conditions de sa mesure. Crédits : © MC. Bidault
Pulvérisateur dans un champ
Pour réaliser des traitements phytosanitaires en prestation de service facturée c’est bien le certiphyto pour « l’utilisation des produits phytopharmaceutiques dans la catégorie décideur en entreprise soumise à agrément (DESA) » qui est nécessaire. Crédits : © David Laisney
Tracteur fertilisant un champ devant un village
L’arrêté du 10 mars fixe les pénalités encourues sur les aides PAC pour le non-respect par les bénéficiaires des règles de conditionnalités environnementales et sociales à compter de la campagne 2025 Crédits : © V. Marmuse/CAIA
Exploitation agricole avec un tracteur dans la cour de ferme
La circulaire précise que « les préfets peuvent être amenés à prendre en compte la charge calendaire des travaux agricoles, l’équilibre géographique des contrôles, les difficultés de nature climatique, sanitaire ou économique des exploitations » pour établir le programme des interventions « au plus près du terrain ». Crédits : © Emilie Durand
Site agrivoltaïque en grandes cultures en Saône et Loire
La proposition de loi prévaut une nouvelle clause au bail rural instaurant les contreparties financières ou en nature consenties au preneur à bail du fait de la présence de l’installation sur le bien loué qu’il exploite. Crédits : © Hélène Challier
Des tracteurs à Poitiers le 11 septembre 2024.
Après la forte mobilisation de l'automne et l'hiver 2024, des agriculteurs sont prêts à redescendre dans la rue comme à Poitiers le 11 septembre à l'initiative de la FDSEA et des JA 86 sur la question de l’accès à l’eau. Crédits : © FDSEA 86