<em class="placeholder">éleveurs de vaches laitières, Hugo et Xavier Rouland</em>
Hugo et Xavier Rouland, les associés du Gaec du Royer : « Nous cherchons à améliorer l'efficacité du travail et à réduire la pénibilité, car une tâche pénible finit par ne plus être bien exécutée. Or être technique, c'est avant tout être rigoureux. » Crédits : © C. Pruilh
Séchoir de luzerne en vrac, de Secoppa.
Le bâtiment compte cinq cases de séchage, d'une capacité de 80 tonnes de luzerne séchée chacune : deux en bio, trois en conventionnel, et deux cases en multimatières (maïs, blé, féverole, bois) qui permettent de valoriser les excédents d'air chaud. Crédits : © C. Pruilh
Distribution de concentrés à des vaches laitières
Si le lait coûte plus cher à produire avec plus de concentrés, cela reste rentable dans un contexte de prix du lait de base à 460 €/1 000 l. Mais il n’existe pas de lien entre la stratégie de volume par vache et le revenu disponible par unité de main-d’œuvre exploitant. Crédits : © L. Page / Cniel
bâtiment vaches laitières ouvert
« Mon bâtiment est atypique. J’ai choisi de ne pas mettre de translucides. Il est orienté est-ouest et est ouvert des quatre côtés. L’été, il fait parasol. L’hiver, parapluie. Mais il n’y a pas de courant d’air. Le filet brise-vent peut être ouvert dès qu’il fait beau. » Pour le risque de gel, « j’ai mis en place un double circuit d’eau, pour qu'elle ne soit jamais stagnante ». Crédits : © J. Pertriaux
Jean-Guy Saillard, polyculteur éleveur à Gouffern-en-Auge, dans l'Orne, est en Gaec avec son frère et sa sœur sur 296 hectares, dont 200 de grandes cultures (maïs , blé, orge), 7 de luzerne, 80 de prairies. Le Gaec éleve un troupeau laitier de 110 vaches, engraisse une quarantaine de boeufs par an et conduit un atelier de 250 places de jeunes bovins. Crédits : © Gaec
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présent
Myrtille, l'une des doyennes, est en 5e lactation. Elle est encore rentable, avec une 4e lactation à 13 510 litres en 305 jours. Mais son lait présente des taux très faibles (31 et 31,5). « Elle fait partie des dernières vaches ayant des taux si faibles. Elle correspondait à ce que nous recherchions avant la fin des quotas de matière grasse. Depuis, nous sélectionnons pour faire remonter les taux, dont les prix ont été revalorisés. » La moyenne troupeau sur l’année passée est a 43,1 de TB et 34,4 de TP (résultats laiterie). Crédits : © C. Pruilh