site de recherche variétale du semencier Limagrain, Domaine de Mons, à Aubiat en Auvergne
En 2024-2025, le groupe Limagrain a consacré 324 millions d’euros à la recherche et développement. Sur la photo : Domaine de Mons, à Aubiat en Auvergne, où le semencier explore en plein champs diverses stratégies pour répondre aux défis climatiques, économiques et environnementaux Crédits : © Martine Franckreich
Boîte de Petri contenant des cultures de soja in vitro pour produire des OGM dans un laboratoire argentin de biotechnologie végétale
« Le projet actuel est un projet de dérèglementation, visant à sortir de cette directive certaines catégories d’OGM qui sont soi-disant semblables à ce que fait la nature », affirme Guy Kastler de la Confédération paysanne. Crédits : © Réussir
Présentation de la convention de partenariat entre le CTIFL et l'IFV au salon de l'Agriculture 2026.
Delphine Tailliez, directrice générale déléguée du CTIFL, Christophe Riou, directeur général de l'IFV et Mehdi Siné, directeur général de l'Acta, ont évoqué les enjeux du partenariat stratégique IFV-CTIFL lors du Sia 2026. Crédits : © C. Gerbod
Echantillons dans un laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille. Travail de recherche sur les semences.
Dans un échange accordé à Réussir.fr, l’Union française des semenciers (UFS) a souhaité partager sa position sur la question de la brevetabilité des variétés NGT, par l’intermédiaire de sa directrice générale Rachel Blumel et de son vice-président Rémi Bastien. Crédits : © N. Ouvrard
Laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille.
En particulier, le syndicat s’inquiète de l’idée d’autoriser les brevets sur les plantes NGT de catégorie 1, considérées comme équivalentes aux plantes sélectionnées de manière conventionnelle. Crédits : © Réussir
Mobilisations d'agriculteurs de la FRSEA et les JA d'Ile-de-France devant le siège de l'Inrae. Des journalistes filment un agriculteur, micro à la mai
Cette tribune des chercheurs et chercheuses de l’Institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) répond aux mobilisations d’agriculteurs ayant visé le siège de l’institut à Paris fin novembre. Crédits : © Facebook FDSEA de Seine-et-Marne
Dans un laboratoire de biotechnologie végétale et de sélection de variétés de céréales à paille, une main d'expérimentateur touche des épis de blé.
En particulier, l’Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) souhaite cartographier, caractériser et protéger ces espèces sauvages, dans leurs habitats naturels et en dehors de leur environnement. Crédits : © N. Ouvrard