lombric dans un prélèvement de sol à la bêche sur parcelle menée en non labour et en agriculture biologique dans l'Yonne
Grâce à l'amélioration du fonctionnement du sol, la conduite en ACS améliore la résistance à la sécheresse et conduit également à une capacité d’intervention au champ plus rapide, une meilleure portance des sols et un moindre risque de ruissellement après des épisodes pluvieux intenses. Crédits : © Christian Gloria
Portraits Mathieu Arnaudeau, conseiller CA Vendée et Sixtine Fauviot, responsable ferme des Etablières
Mathieu Arnaudeau, conseiller agronomie et ACS en Vendée, et Sixtine Fauviot, responsable de la ferme expérimentale des Etablières. « L’équipe de la ferme a été formée aux fondamentaux de l’ACS afin que tout le monde comprenne le sens de la démarche. Car il y a un frein social chez les agriculteurs et aussi chez les conseillers. » Crédits : © Nathalie Tiers
Maïs en système labouré
Le site n°1, à gauche en labour, à droite en ACS. On peut aisément se poser trois questions : quid s’il ne pleut pas pendant un mois ? quid en cas d’une pluie de 30 mm demain ? quid si un orage apporte 250 mm demain ? Il est évident que l’ACS apporte plus de résilience climatique quoi qu’il advienne. Crédits : © Frédéric Thomas
Comparaison entre un blé associé à une féverole à droite et un blé seul à gauche
La différence de végétation est saisissante entre le blé semé précocement avec une féverole (à droite) et celui implanté aux « bonnes » dates ! Cette biomasse supplémentaire exprime le potentiel de production que cette stratégie peut apporter sans nuire à la culture. Crédits : © F. Thomas
Stockage de fumier dans un champ
Plutôt que de stocker le fumier en bout de champs, l’épandre sur un couvert végétal développé à l’automne, par forte hygrométrie, mais aussi sur un sol avec une très bonne activité biologique qui risque d’être même assez affamée à cette époque ! Crédits : © Frédéric Thomas