Maxime Mioche (à droite), jeune éleveur laitier s'interroge sur la poursuite de son atelier face au contexte économique. Jérôme Aubert, président de l
Maxime Mioche (à droite), jeune éleveur laitier s'interroge sur la poursuite de son atelier face au contexte économique. Jérôme Aubert, président de la section Massif Central de Sodiaal (au micro) et Stéphane Joandel, secrétaire général de FNPL ont apporté des éléments de marchés et des réponses. Crédits : © M.Comte
deux personnes en train de signer un contrat sur une prairie avec des panneaux photovotalïques
« Le bail emphytéotique entre l'énergéticien et le propriétaire du foncier ne peut être signé que si l'exploitant agricole accepte de résilier son bail rural. Sans le consentement du fermier, le projet s'arrête : c'est son levier de négociation », expose Aurélie Lucas, du service juridique de la FDSEA de Saône-et-Loire. Crédits : © Générée par l'IA
tracteur devant la mairie de Vaux-sur-Eure (27120)
Les aménagements urbains et routiers font partie des décisions d’un maire qui peuvent fortement impacter la vie d’un exploitant agricole, en empêchant la circulation des engins agricoles, des camions de collecte de lait ou encore des bennes à betteraves. Crédits : © Charles Baudart
Panneaux photovoltaïques sur le toit de la stabulation des vaches laitières de la ferme expérimentale de Inrae Lusignan.
Au-delà de la nécessité d’avoir de la trésorerie disponible pour apporter la caution de 10 000 euros, là où le nouveau système se complique vraiment pour l’agriculteur c’est autour de définition d’un tarif de vente de l’électricité dans le cadre de l’appel d’offres. Crédits : © Costie Pruilh
Vendanges en août 2020.
L’IGP méditerranée a mis en place en 2022 un outil de régulation de la commercialisation, appelé Volume individuel e production commercialisable certifiée (VIP2C), uniquement pour ses rosés. Les volumes mis en réserve sont débloqués dès que des contrats d’achat sont proposés. Crédits : © O. Tavares
« Si le ministre de l’Agriculture choisit de rester aveugle face aux défaillances criantes de l’outil satellitaire pour évaluer les pertes de prairies
« Si le ministre de l’Agriculture choisit de rester aveugle face aux défaillances criantes de l’outil satellitaire pour évaluer les pertes de prairies, simplement pour ne pas compliquer le travail administratif, alors les éleveurs ne s’assureront pas », menacent les associations spécialisées d'éleveurs de ruminants de la FNSEA dans un communiqué diffusé le 9 février. Crédits : © Reussir SA