Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes)   "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros p
Jérôme Jaumont, agriculteur à Lubbon (Landes) "J’estime que tous les moyens de lutte engagés contre le datura me coûtent 2 500 euros à 3 000 euros par an. Ce sont des frais que nous n’avions pas avant et cela ne va que progresser." Crédits : © SARL Lourabassié
Pierre Lascroux, agriculteur à Captieux (33)   "Pour remettre de la rémanence d’herbicide contre les levées tardives de datura, j’interviens avec des
Pierre Lascroux, agriculteur à Captieux (33) "Pour remettre de la rémanence d’herbicide contre les levées tardives de datura, j’interviens avec des pendillards entre 10 et 14 feuilles du maïs, surtout sur le maïs pop-corn qui est la production la plus tardive sur l’exploitation." Crédits : © SCEA Cante-grit
Chataîgne sans bogue
La production de châtaignes françaises ne suffit pas à la demande nationale. La France importe annuellement 13 500 tonnes de châtaignes pour répondre à la demande. Crédits : © Association Châtaigne des Cévennes
Pierre-Yves Jestin, président de Savéol, Gurvan Falc’hun, directeur général délégué aux énergies de Sill Entreprises et Nelly Recrosio, directrice du Marché d’affaires d’EDF signant le 26 février sur le salon de l’Agriculture un partenariat tripartite. Objectif : accélérer la transition énergétique de la coopérative Savéol et du groupe agroalimentaire Sill. Crédits : © Claire Tillier