Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des r
Thibaut Lobry (en apprentissage), Jean-Yves Boucher et Romain Bonenfant, agriculteurs à Cruzy-le-Châtel (Yonne)"Dans nos sols, nous enregistrons des reliquats de sortie d’hiver en azote que nous n’avions même pas en conventionnel." Crédits : © C. Gloria
Les éléments non productifs favorables à la biodiversité devront couvrir au moins 4 % des terres arables de l'exploitation, et 3 % si l'on y ajoute 4
Les éléments non productifs favorables à la biodiversité devront couvrir au moins 4 % des terres arables de l'exploitation, et 3 % si l'on y ajoute 4 % de protéagineux (non traités) ou cultures dérobées. Le système de calcul devrait être proche de celui des SIE. Crédits : © C. Gloria
Vincent Vigier, conseiller à la chambre d’agriculture du Cantal. « L’objectif est d’implanter une culture annuelle type seigle-vesce en même temps qu’
Vincent Vigier, conseiller à la chambre d’agriculture du Cantal. « L’objectif est d’implanter une culture annuelle type seigle-vesce en même temps qu’un regarnissage de flore de prairies (ray-grass et trèfles) dans la prairie vivante dégradée. » Crédits : © Chambre d’agriculture du Cantal