<em class="placeholder">Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le c
Francis et Isabelle Pestre, en mars 2025. À l’image, les sols de craie typiques, de jeunes linéaires d’arbres plantés par le couple et des champs d’éoliennes chez les voisins. S’ils ne sont pas contre ces infrastructures, ils rejettent désormais les nouvelles implantations, estimant qu’il y en a assez. Crédits : © Cécile Waligora
Couvert d&#039;interculture de  moutarde, phacélie, tournesol, vesce et féverole.
Photo prise le 27 septembre 2025 d’un couvert végétal semé le 15 juillet 2025 avec Sprinter SL, composé de moutarde, phacélie, tournesol, vesce et féverole. Il a été semé après un blé et avant l’implantation des oignons sur l’exploitation de Victor Parmentier. Crédits : © Victor Parmentier
Mini-profil de sol dans le Jura
Mini-profil réalisé en 2018 dans la plaine jurassienne (limon argileux profond à 20 % d’argile), chez un agriculteur qui débutait en SD après une dizaine d’années en TCS (avec peu de couverture du sol en interculture jusque-là). Ce sol était alors en cours de restructuration : malgré un tassement en profondeur, il est très fissuré, la colonisation racinaire est notable. Indubitablement, le couvert contribue à améliorer la structure. Crédits : © N. Fontaine
Photo en station de sélection variétale montrant la grande différence que l’on peut avoir au sein d’une même espèce, ici de ve
Photo en station de sélection variétale montrant la grande différence que l’on peut avoir au sein d’une même espèce, ici de vesce commune.À gauche, variété Carbure et à droite, variété Ardente qui, pour une même date de semis, dans les mêmes conditions, affichent une nette différence de stade et de volume de biomasse produite. Crédits : © Cérience