Loup européen de face dans le parc animalier de Sainte-Croix.
Ce décret « complète le cadre applicable afin de garantir la protection des troupeaux et le maintien dans un état de conservation favorable du loup », soutient le gouvernement. Crédits : © Dominique HOMMEL/Parlement européen
Parcelle de betteraves infestée de jaunisse dans la Marne
Saluant « une bonne nouvelle » attendue depuis 2023, la confédération générale des planteurs de betteraves (CGB) espère que « cette validation ouvre la voie à une promulgation rapide de la loi d’urgence agricole par le président de la République, puis à la mise en œuvre des dispositions adoptées dès les semis 2027 ». Crédits : © JC Gutner
un groupe d'éleveur lève la main
Le représentant de l’État a lui-même pris la mesure du découragement qui gagne les exploitations. “Cette réaction traduit une réalité que l’on voit monter partout sur le territoire”, explique Mathieu Théron, président de la FDSEA du Cantal . Crédits : © Renaud Saint-André
Cour de ferme avec bâtiment visible, un bovin dans une prairie et un tracteur.
La promulgation de la loi d’urgence agricole au Journal officiel devrait être reportée, d’ici à fin août, selon le ministère de l’Agriculture, une fois l'avis du Conseil constitutionnel rendu. Crédits : © Emilie Durand
Les rapporteurs Jean-Marc Boyer (Les Républicains), Yves Bleunven (Centriste) et Lucien Stanzione (Socialiste) le 3 juin en conférence de presse au Sé
« Nous essaierons de voir comment ces recommandations pourront venir enrichir le texte qui nous arrive de l'Assemblée Nationale », soutient Dominique Estrosi Sassone, présidente de la commission des Affaires économiques du Sénat. Crédits : © Sénat
Annie Genevard devant les députés lors du vote du projet de loi d'urgence agricole.
Reconnaissant qu’il « reste perfectible », Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, a affirmé à l’issue du vote que le texte de loi apportait des solutions concrètes aux agricutleurs. Crédits : © Capture d'écran Assemblée nationale
Un groupe de jeunes personnes brandit "la charte contre le libre échange"
Ils ont signé en public : les représentants des communes d’Aurillac, Polminhac, Vézac... ceux de la Région et du Département, ainsi que le préfet et le président de la Chambre d’agriculture.  Crédits : © R. Saint-André
Congrès de la FNSEA à Caen le 2 avril 2026.
Pendant le discours d'Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, des congressistes brandissent des affiches " GNR" devant Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, pour demander des aides supplémentaires face à la hausse du prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient. Crédits : © Gabriel Omnès
Sébastien Lecornu et Annie Genevard avec une délégation d'agriculteurs de l'Aisne sur le salon de l'Agriculture.
Les propos tenus sur X par Sébastien Lecornu à l'occasion de son passage au salon de l'Agriculture le 24 février (ici avec une délégation d'agriculteurs de l'Aisne) a inquiété les organisations spécialisées grandes cultures de la FNSEA. Crédits : © USAA 02
Tracteurs massés devant l'Assemblée nationale à Paris
Convoi de tracteurs ce 13 janvier devant l’Assemblée nationale, dont deux tracteurs contenant 30 tonnes de pommes de terre qui ont été déversées sur le pont de la Concorde à 15h. Crédits : © FNSEA
Tracteur sur une route de campagne entourée de champs de colza avec l’inscription 2026 sur la route.
L’entrée en vigueur au 1er janvier 2026 du MACF (Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières) encore appelé taxe carbone inquiète les agriculteurs quant à ses conséquences encore difficilement chiffrables sur le prix des engrais. Crédits : © Illustration réalisée à l’aide de l’intelligence artificielle