<em class="placeholder">Epandage d&#039;engrais azoté en granule sur une parcelle de blé.</em>
L'aide gouvernementale a boosté les achats d'engrais azotés des agriculteurs en août, avec à la clé une hausse de leurs prix, notamment de la solution azotée, dans les mêmes proportions que le montant de l'aide. Crédits : © J.-C. Gutner
Tribune devant des bottes de paille avec des agriculteurs et Jean-Marc Jancovici
Lancement de la communauté Agri2050 fin novembre 2026 en présence de Jean-Marc Jancovici, avec les agriculteurs Philippe Collin, Anne-Laure Durand et Clement Moy, membres du comité de pilotage. Crédits : © The Shift Project
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repous
L’évolution de la climatologie va demander l’adaptation de vos pratiques fourragères, en optimisant les récoltes de printemps, en valorisant la repousse automnale dans les cas où elle pourra être présente et en développant de nouvelles pratiques (méteil, dérobées…). Crédits : © Météo France
Gros sacs d'engrais dans un hangar agricole.
Ce plan français intègrera notamment un guichet d’aide, « afin de compenser les surcoûts d’engrais azotés minéraux liés à l’impact de la guerre en Iran », a indiqué la ministre. Crédits : © Xavier Delbecque
tracteur moissaonnat dans un champ de blé
Le sous-secteur de l’élevage voit ses émissions diminuer de 1,09 Mt CO2e, soit de 2,4 %, du fait de la réduction du cheptel bovin, quand le sous-secteur des cultures voit ses émissions augmenter de 0,25 Mt CO2e, soit de 1,2 %, du fait d’un apport d’engrais minéraux azotés en hausse en moyenne sur les deux dernières campagnes. Crédits : © J.C. Gutner
La façade du ministère de l'Agriculture Rue de Varenne à Paris.
Ce « socle commun », travaillé en interministériel, a pour objectif d’« uniformiser et renforcer l’encadrement de l’innocuité des matières fertilisantes et des supports de culture », soutient la Rue de Varenne. Crédits : © Réussir
Fertilisation des céréales vue depuis la cabine du tracteur, avec le rétroviseur.
Face à cette « situation préoccupante », l’Anses souligne la nécessité d’agir au niveau des sols agricoles, à l’origine de la contamination des denrées alimentaires. Crédits : © L'Agriculteur normand