Pierre Glérant, directeur de l'AOP Jardins de Normandie/Sileban, et Philippe Jean, président de l’Association Carotte des sables Label rouge, préconisent notamment de continuer à faire des analyses de sol pour mesurer l'infestation de nématodes à kyste. Crédits : © C. Gerbod
<em class="placeholder">Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes Val de Loire</em>
Sébastien Pihée, agriculteur à Gennes-Val-de-Loire"Dans l'objectif d'économie d'engrais azotés, pour mes cultures de printemps j’ai mis en place des couverts avant avec une base de 100 kg/ha de féverole, des graminées et de la phacélie pour me rapporter un peu d’azote fixé par la féverole." Crédits : © EARL Pihée
tas de déchets verts compostés
Les déchets verts broyés sont laissés en tas, façon compostage. Le cœur du tas monte deux fois à 70 °C afin de limiter les risques pour les animaux, en utilisation en litière, et de pousse intempestive, en utilisation en engrais. Crédits : © J. Pertriaux
<em class="placeholder">Nicolas Dervier, agriculteur de Côte d&#039;Or dans un champ de blé avec du produit organique composté dans ses mains.</em>
Nicolas Dervier, producteur à Labruyère (Côte-d’Or) "Tous les ans, je commande et fais livrer 700 tonnes de deux types de produits compostés, pour un épandage sur 70 hectares chaque année sur les parcelles les plus faibles en matière organique. " Crédits : © C. Gloria