<em class="placeholder">GRAPHIQUE : Les critères de choix pour déterminer sa période de taille - Impacts de la période de taille en fonction du risque
Les critères de choix pour déterminer sa période de taille - Impacts de la période de taille en fonction du risque gel et de la vigueur de la vigne Crédits : © Sources : chambre d’agriculture de la Gironde, GIEE adaptation au changement climatique, Cuma de Gironde et Lot-et-Garonne
Marion, éleveuse laitière en Bretagne
« J’ai compris que le bien-être ce n’est pas que bien nourrir, bien loger, bien soigner. Cela va au-delà de la bientraitance. C’est se mettre à la place de l’animal. Je mets en place des solutions qui améliorent le bien-être du collectif de travail et celui des animaux, toujours sur les deux pieds. Par exemple, le taxilait me soulage beaucoup et permet de limiter les troubles digestifs pour les veaux », souligne Marion, éleveuse laitière en Bretagne. Crédits : © Y. Veger
Yann Pivain, chambre d’agriculture de Normandie"En dix ans, nous n’avons pas vu d’effet négatif des arbres sur les différentes cultures menées en prod
Yann Pivain, chambre d’agriculture de Normandie"En dix ans, nous n’avons pas vu d’effet négatif des arbres sur les différentes cultures menées en production biologique dans notre essai de l’Eure." Crédits : © C. Gloria
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Le planning de pâturage permet d'avoir une vision des parcelles et d'organiser la rotation. Le nombre de jours d’avance de pâturage dépend des prévisions météo, de la pousse de l’herbe. Pour ne pas être dépassé par l'herbe en pleine pousse, il faut parfois débrayer certaines parcelles, mais quand et lesquelles? Il faut y penser trois semaines à l’avance pour que l’herbe soit à la bonne hauteur et tout le temps se poser la question «que vont manger mes chèvres dans trois semaines ?» Crédits : © V. Hervé-Quartier
Laurent Isabey, un des cinq associés du Gaec de Tournans. « Heureusement, nous avons travaillé l'autonomie protéique avant que notre coopérative Ermit
Laurent Isabey, un des cinq associés du Gaec de Tournans. « Heureusement, nous avons travaillé l'autonomie protéique avant que notre coopérative Ermitage ne passe toute sa collecte laitière en non-OGM ! Sinon, le coût alimentaire aurait été très élevé avec 3 kg de tourteau de soja et 1 kg de tourteau de colza dans l'ancien système. » Crédits : © Chambre d'agriculture de Haute-Saône
Benoît Faucheux, producteur à Épieds-en-Beauce, Loiret."Le Cap Filière a permis de réunir des acteurs avec qui nous avions peu l’habitude de travaille
Benoît Faucheux, producteur à Épieds-en-Beauce, Loiret."Le Cap Filière a permis de réunir des acteurs avec qui nous avions peu l’habitude de travailler, comme les apiculteurs, les agriculteurs bio, les fédérations de Cuma…" Crédits : © C. Gloria