Légumes : Les apports de chou-fleur breton demeurent soutenus (700 000 têtes, mercredi), face à une demande, notamment export, jugée plus calme, induisant une baisse des niveaux de prix. Le commerce de l’endive reste pour sa part compliqué : les ventes sont insuffisantes et l’offre difficilement absorbée. Les cours reculent. Le commerce du poireau est également laborieux. Le marché peine à se redresser, confronté à une consommation jugée insuffisante. La pression sur les prix demeure forte.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Fruits : Le commerce de la pomme apparaît très calme, cette semaine, avec le démarrage des vacances scolaires de la région parisienne. Quelques petits raffermissements tarifaires sont néanmoins enregistrés, en raison de la diminution des volumes, pour un certain nombre de variétés. En poire, la plus grande rareté de l’offre favorise le maintien de cours fermes. Un courant de ventes régulier perdure en kiwi.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires