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Projet Défi Blé dur : optimiser les process et améliorer la qualité des produits

Un programme collaboratif

Le projet Défi Blé Dur (Durabilité, Efficience et Innovation), porté sur les industries du blé dur, vise à améliorer, concevoir et développer de nouveaux procédés pour réduire les consommations (énergie, eau, matière) et améliorer la qualité des productions futures. « Les procédés de transformation sont matures, mais énergivores avec des cycles de production aux opérations unitaires nombreuses et les pertes sont mal valorisées », explique un communiqué de Bpifrance en date du 26 septembre, qui insiste sur le besoin d'innovation Produit face à la concurrence étrangère. Ce ne sont pas moins de 60 % des pâtes et 27 % du couscous consommés en France qui sont importés, précise Bpifrance. « Défi Blé dur fait partie des cinq projets de R&D acceptés en 2016 par le Comité d'orientation stratégique de la Plateforme Blé dur, en lien avec le “plan de relance Blé dur” », souligne Christine Petit, secrétaire générale du Sifpaf-CFSI. Les autres programmes sont le projet Cadsar Prédipâtes (prédiction de la valeur culinaire) et les projets FSOV Archirac (diversité racinaire), GP-Dur et Mosaïque sur blé dur.

Un programme collaboratif

Le consortium, qui représente 95 % de la production de pâtes et 100 % du couscous français, regroupe, autour de l'Inra, cinq industriels de la filière blé dur (Al-pina Savoie, Heimburger, Panzani, Pastacorp et Tipiak Epicerie) et deux concepteurs de solutions (Etia, Engie Cofely), avec la société Panzani comme chef de file. « Ce projet de R&D, dont le coût total s'élève à 8,78 M€ sur six ans, est financé à hauteur de plus de 5 M€ (...) par Bpifrance », indique le communiqué du 26 septembre. Karine Floquet

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