En raisonnant “marges par assolement” et non pas uniquement “marges par culture”, nul doute que la féverole est rentable. Le raisonnement est le même que pour des cultures comme la luzerne ou le pois, et pourtant, les quantités produites sont en recul. En moyenne sur cinq ans, les analyses de l’Unip montrent que la féverole « a toute sa place parmi les têtes d’assolement classiques » (hypothèse d’un paiement pour 2/3 au prix de l’alimentation animale et pour 1/3 au prix de l’alimentation humaine).
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