Bruxelles a publié, le 14 février, son premier rapport d’alerte des dérives économiques des Etats membres. Développé suite à l’ampleur de la crise, il s’alarme de la baisse des exportations françaises. Elles ont chuté de 19,4 % en cinq ans !
Et cela détériore la santé économique des entreprises et du pays. On apprend par ailleurs, que si Paris est l’une des reines mondiales en matière d’organisation de grands salons, ces évènements internationaux se solderaient par une augmentation des importations, selon les Echos du 15 février. En invitant à jouer à domicile, les Français se tireraient donc une balle dans le pied. La clef serait d’oser transposer les salons tricolores à l’étranger, estime le président de la Chambre de commerce de Paris, Jean-Yves Durance. « C’est un vrai enjeu pour la capacité de nos entreprises à exporter mais cela nécessite une évolution des mentalités. » Les Allemands l’ont mieux compris avec 32 % de leurs salons copier-coller hors de leurs frontières, contre seulement 7 % pour les hexagonaux.
La baguette a la cote en Asie… Partants pour Europain-Tokyo ?

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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