Cécile Waligora Journaliste
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Diplômée d'écologie et d'agronomie, je me suis rapidement orientée vers la presse agricole spécialisée. C'est en 2003 que l'aventure avec la revue TCS commence. J'y découvre une agriculture et des agriculteurs hors du commun, passionnés et entraînants. Dans l'agriculture de conservation des sols, je renoue aussi avec ce qui fait ma spécialité : la régénération de la biodiversité des agroécosystèmes.

Colza associé avec de la féverole
La coopérative EMC2 a mis en place en 2024 un essai fertilisation sur un colza associé à la féverole, en se basant sur les analyses de sève. Cet essai met en évidence un effet positif de la féverole améliorant l’absorption des éléments minéraux par le colza. Cependant, cela n’a pas pu être confirmé sur un autre site d’essai une autre année. Mais cela serait peut-être confirmé sur un blé associé, l’essai étant en cours.  Crédits : © Greenotec

L’analyse de sève permet une meilleure anticipation des apports foliaires

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Nématodes
Vers microscopiques omniprésents sous nos pieds, les nématodes ne se limitent plus à leur seule réputation de ravageurs des cultures. En réalité, le sol est peuplé d'une multitude de nématodes bénéfiques : ces alliés précieux ne parasitent pas les plantes et sont indispensables au bon fonctionnement biologique des sols. Crédits : © ELISOL Environnement

La nématofaune, copilote de la fertilité biologique des sols

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Colza mangé par des limaces
Toutes les cultures n’ont pas la même capacité de compensation après une attaque de limaces. Tout dépend de la localisation du bourgeon terminal. Si celui-ci est à l’extrémité comme en colza, betterave ou tournesol, la plante ne peut pas s’en remettre si celui-ci est dégradé. S’il est encore protégé dans le sol comme pour un blé ou un maïs, la plante peut s’en sortir. Crédits : © C.Waligora

Limaces : offrez leur des plantes en décomposition

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Couvert de seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain
En Belgique, duo seigle et vesce semé au drone dans un maïs grain. Un anti limaces accompagnait le mélange. “Le mélange s’est fort bien développé jusqu’en avril. Comme on devait semer un nouveau maïs, on l’a détruit au glyphosate. On n’a sans doute pas pu le valoriser totalement mais nous n’avions pas le choix”, explique Guillaume Sneessens de Soil Capital Farming. Crédits : © Soil Capital Farming

Semis de couverts au drone : là où le tracteur ne peut plus passer !

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