William Saurin promeut la belle conserve écologique

- - 2 min
Dans son pot de 400 g William Saurin reprend les codes des conserves de verre. Crédits : © DR

La grande marque de plats cuisinés appertisés s’est associée à son fabricant de boîtes Crown. Elle communique sur l’écologie, la conservation élégante.

La marque de plats cuisinés William Saurin a présenté à la presse le 7 octobre une boîte de conserve en acier d’un nouveau type : elle a les contours d’un bocal en verre à fermoir latéral et peut se refermer comme tel. Mais sous le couvercle se trouve un opercule en aluminium qui se « pèle » à la première ouverture. Destinée à contenir des plats haut de gamme, cette boîte a été présentée contenant deux plats signés du chef doublement étoilé Olivier Bellin : un « pot-au-feu de canard, haricots blancs issus de cocos de Paimpol et légumes » et un « mélange de sarrasin et quinoa précuits et carottes, préparés avec une sauce au beurre, gingembre et thym ». Leur commercialisation n’est pas encore programmée.

Cette boîte refermable est éditée en très petite quantité sur le sol français. Elle est le fruit d’un projet commun avec Crown, fournisseur de référence du groupe Cofigeo, propriétaire de William Saurin en contenants d’acier. Aussi, la présentation était-elle commune entre le spécialiste des plats appertisés et Crown.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

commercialisation
Suivi
Suivre

+48,3 % pendant le confinement

Au cours des douze derniers mois, William Saurin a réalisé 72 % de son chiffre d’affaires en boîtes contre 28 % pour les plats micro-ondables (bols et barquettes). Durant le confinement (mars à mai), la marque a progressé de 48,3 % versus 2019. Elle est revenue depuis à des volumes plus classiques et affiche une légère diminution de 2 % pour la période de juin à septembre.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires