Vialas obtient sa deuxième abeille du label Apicité

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Lors de la sixième édition de la remise du label Apicité le 15 novembre à Paris, la commune de Vialas a obtenu sa deuxième abeille, « démarche remarquable ». Crédits : © Lise Monteillet

Le label Apicité, qui a été créé en 2016 par l’Unaf (union nationale de l’apiculture française), récompense chaque année des collectivités qui s’engagent pour la défense des pollinisateurs. En 2021, 93 collectivités ont obtenu un label, soit une abeille pour les « démarches exemplaires », deux abeilles pour les « démarches remarquables », et trois abeilles pour les « démarches reconnues ». Depuis ses débuts, près de 150 collectivités ont été labellisées.
Parmi les projets récompensés, se trouvent « la création de jardins et ruchers partagés, l’exonération fiscale accordée aux agriculteurs s’engageant dans le bio, la création de mielleries municipales ou la formation d’agents municipaux pour lutter contre le frelon asiatique ». Des projets très différents qui ont tous pour fil rouge de vouloir protéger les abeilles, mais plus largement, les pollinisateurs qu’ils soient domestiques ou sauvages.
« Les campagnes menées à l’échelle des communes labellisées permettent aussi de sensibiliser leurs concitoyens à la défense de l’environnement », ont souligné les organisateurs de la cérémonie, le label visant à « soutenir un projet municipal axé sur le développement durable et ses composantes ». « Sans les abeilles, notre planète ne pourrait bénéficier de cette incroyable diversité végétale indispensable à l’humanité, qui contribue à la production de plus d’un tiers de nos ressources alimentaires et à la qualité de notre environnement », ont ajouté les organisateurs.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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