Pour que la cellule royale puisse survivre au transport elle doit rester à une température avoisinant les 34 °C. Dominique Pineau, apiculteur à Pignols dans le Puy-de-Dôme utilise un porte-cellules aux dimensions de sa glacière pour transporter ses cellules royales en toute sécurité.

1 - À l’aide d’une scie, couper la planche de contreplaqué aux dimensions de la glacière (relever les dimensions à 5 cm environ en-dessous du haut de la glacière). Il convient d’utiliser une glacière qui soit plus large en haut qu’en bas, de façon à ce que la planche se bloque contre les parois de la glacière. Couper un liteau et le fixer au milieu de la planche pour pouvoir sortir plus facilement le support.

2 - Percer des trous à l’aide d’une mèche à bois en les espaçant de quelques millimètres. Dominique a percé des trous du diamètre des tubes de protection des cellules royales.

Une fois mirées, les cellules J10 avec leurs cupules sont détachées des porte-cupules puis sont placées dans des tubes de protection. Le tube de protection vient se bloquer dans le trou et ainsi stabiliser la cellule.

 3 - Dominique utilise ce porte-cellules pour transporter des cellules J10 mais également des J3. Pour faciliter le transport des cellules J3, il a fixé des supports à porte-cupules sur la planche de contreplaqué. Il détache les cellules de ses barrettes avec les porte-cupules puis les refixe sur les supports de la planche.

4 - Dominique ajoute un bidon d’eau chaude de cinq litres dans la glacière pour maintenir une température d’environ 35 °C ainsi qu’un peu d’eau au fond pour apporter un peu d’humidité. Il est possible de contrôler ces deux paramètres en laissant un thermomètre hygromètre dans la glacière. Il place également un isolant en aluminium sur les cellules pour un meilleur maintien de la température.

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Côté Eco

Fournitures

- une scie
- une planche de contreplaqué d'un centrimètre d'épaisseur
- une glacière
- un liteau/une latte de bois
- de l’aluminium

Coût

- environ 60 euros

Temps

- 3 h

Les plus :

- maintien une bonne stabilité des cellules
- maintien d’une température constante
- facilite le transport des cellules

Les moins :

- paramêtres d'humidité et de températures à contrôler régulièrement
- temps de transport limité

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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