Satisfecit pour le ministère et la FNSEA

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Réagissant à l’accord sur la Pac trouvé entre les Vingt-sept, le ministère de l’Agriculture revendique de nombreuses victoires françaises. Un enthousiasme partagé par la FNSEA, mais pas par les syndicats minoritaires. Crédits : © SC/Illustration

« Une Pac plus verte mais surtout plus juste », c’est par ces mots que le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie a salué, dans un communiqué du 21 octobre, l’accord entre les Vingt-sept conclu dans la nuit du 20 au 21 octobre. Ce consensus permettra de « relever l’ambition environnementale de la Pac », selon le ministère, via des éco-régimes obligatoires et l’intégration du verdissement dans la conditionnalité des aides directes. « La France a veillé à ce que l’accord permette d’éviter les distorsions de concurrence entre états membres », précise le ministère. L’obligation pour les états membres de proposer des éco-régimes faisait partie des « lignes rouges » de la France, d’après le cabinet du ministre. « La présidence allemande a réussi un exploit », explique-t-on dans l’entourage de Julien Denormandie, en précisant que celui-ci s’est « mis dans une logique franco-allemande pour aider à trouver un compromis qui préserve l’essentiel ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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