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Que représente le bio dans le monde ?  

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Les surfaces cultivées en agriculture biologique, ainsi que la consommation de produits bio ont augmenté en 2021. Néanmoins, il existe des disparités selon les pays.  

76 411 883 d’hectares (ha) étaient dédiés à la production bio en 2021, représentant une hausse de 1,97 % par rapport à 2020, selon Ecovalia. La plus forte a eu lieu sur le continent africain avec une progression de 17,3 % en un an.  

 

 

L'Australie a la plus grande superficie de terres bio  

 

En France, une grande superficie mais peu de SAU  

Dans l’Union européenne (UE), sur les 17 844 853 ha consacrés à la production bio, 16 % se trouvent en France. De tous les pays communautaires, la France dispose de la plus grande superficie bio, devant l'Espagne (15 %, soit 2 635 442 ha) et l’Italie (12 %, soit 2 186 159 ha). En revanche, le pays cale en surface agricole utile bio avec 9,6 % du total de l’UE. Loin devant, la République tchèque détient 26,5 %, la Suède 20,2 %, l'Italie 16,7 %.  

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+ 3,5 % pour la consommation bio  

Le marché bio a augmenté de 3,5 % en un an. En 2021, il représentait 124 845 000 €. Les Etats-Unis occupaient la première place avec 48 618 000 €, l'Allemagne, la seconde (15 870 000 €), la France la troisième (12 659 000 €). Cependant c’est en Suisse, que la plus grande somme est consacrée aux produits bio (425 €/personne) contre 187 €/personne en France et 146 €/personne aux États-Unis. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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