Produits laitiers : le bio ne progresse pas autant que le conventionnel

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Effet confinement et télétravail, les achats des ménages de produits laitiers pour leur consommation à domicile sont tous orientés à la hausse sur les huit premiers mois de l’année. Parmi les plus belles hausses annuelles du panel Kantar communiqué par FranceAgriMer, on peut relever le beurre (+10,1 %), la crème (15,8 %), mais aussi le lait de consommation liquide (+5,3 %) alors que les volumes s’érodaient auparavant. La progression est de 4,3 % pour les desserts frais, et 2,4 % pour les yaourts. Que des hausses aussi pour les fromages, avec un impressionnant +20,4 % pour la mozzarella qui bénéficie du fait maison. Les pâtes pressées cuites affichent +10 %, le camembert +3,6 %. La rupture se situe surtout au rayon bio. En effet, contrairement aux années précédentes, ce rayon croit moins vite que le conventionnel (+5,3 % en beurre bio contre +10,4 % en conventionnel, +4,1 % en lait bio contre +5,4 % en conventionnel par exemple). Pour certains segments, comme les yaourts et les fromages frais, les achats reculent même (respectivement -6,3 % et -3,9 %). En cause, notamment, des budgets plus serrés. L’écart de prix avec le conventionnel peut être très important pour certains produits (+70 % pour le fromage frais, +47 % pour le yaourt) et plus modérés pour d’autres (+22 % pour le lait, +25 % plus le beurre). À noter tout de même la belle progression des desserts frais bio (+11,6 %, contre +4,2 % pour le conventionnel).

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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