Porcs : Sans aucune surprise pour la période, l’activité sur le marché européen de la viande est restée très calme la semaine dernière, sous l’effet conjugué d’un nouveau jour férié, de consommateurs plus enclins à s’approvisionner en produits festifs qu’en porc, et d’exportations communautaires perturbées par l’embargo russe mais aussi par des contraintes logistiques. Rien d’étonnant alors à ce que certains états membres, comme la Belgique, aient reconduit leur référence dans l’attente du réveil du commerce. En Allemagne, les deux jours chômés de la semaine 52 ont entraîné des retards d’enlèvement assez conséquents. Faute de reprise significative de la demande, les abattoirs ont appuyé sur les tarifs, qui ont reculé de 4 centimes mardi. Une baisse suivie par les Pays-Bas. L’heure était aussi au repli des cours dans la péninsule Ibérique (-1 centime), qui débute pour sa part une nouvelle semaine écourtée, en raison du férié de l’Épiphanie. De quoi laisser entrevoir de nouveaux retards d’enlèvement et la poursuite de la baisse des cours à court terme.
Porcelets : Aucune grande nouveauté sur le marché européen du porcelet la semaine passée, en raison d’un calendrier plus propice à l’atonie qu’au commerce. Les cours ont été reconduits dans le vide dans la plupart des états membres. L’heure est désormais au retour à la normale. Acheteurs et vendeurs reviennent sur le devant de la scène. Si la demande est attendue régulière, l’offre pourrait rester mesurée et à peine suffisante, maintenant un vent de fermeté du côté des tarifs.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.