Pascal Férey, le vice-président de la FNSEA chargé de l’environnement, a réagi plutôt positivement à l’annonce du plan pesticide par Michel Barnier, mercredi 10 septembre en conseil des ministres, soulagé que le plan ne soit appliqué que sous la condition de sa faisabilité (lire page 1 et LM d’hier). A l’époque du Grenelle de l’environnement,
« nous nous étions très violemment opposés au ministère car annoncer un chiffre comme cela (50 % de réduction des pesticides),
c’était déraisonnable », a déclaré mercredi Pascal Férey.
« Nous avons alors obtenu la mention “si possible” en fonction de la faisabilité technique et de la recherche dans ce domaine », et
« notre accord était conditionné à ce “si possible” », a-t-il ajouté.
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