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Cotations Œufs : en Allemagne, le bio manque à l’appel

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Les prix des œufs bios allemands sont restés fermes toute l’année en 2020, y compris l’été alors qu’ils ont tendance à baisser à cette période. Au premier trimestre 2021, les échanges sur le marché spot étaient réduits et se pratiquaient à des prix élevés. En cause, une demande très tonique. Avec la crise sanitaire, la consommation s’est reportée sur le domicile où les Allemands achètent davantage de bio. Les œufs bios ont aussi bénéficié d’un report des achats des consommateurs de plein air qui ne trouvaient plus les œufs de code 1 en rayon à cause de l’influenza aviaire et du confinement des poules. La production, quoi que dynamique, progressait moins vite que la demande. Il y aurait environ 535 exploitations ayant plus de 3000 poules bio déclarées à l'Office fédéral de la statistique début 2021, contre 109 en 2007. En décembre 2020, pour la première fois, il y avait plus de 6 millions de places d'élevage (6,083 millions de places) dans les exploitations déclarantes, soit 5,5 % de plus qu'en décembre 2019. Par rapport à 2007, la capacité de détention a été augmentée de 242,5 %. 12,2 % des places d'élevage étaient dans le secteur biologique, rapporte le Meg. 

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En France, les avis étaient partagés en fin de semaine dernière. La demande était jugée dynamique par certains opérateurs qui relevaient des commandes plus intéressées de la part de grossistes travaillant avec la restauration commerciale. Pour d’autres en revanche, les commandes restaient plutôt ternes et les stocks assez importants. Dans ce contexte d’ambiance commerciale mitigée, les cours ont été reconduits.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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