Œuf : à Rungis, calme plat à quelques jours des JO

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Comment évoluent les prix des oeufs ? Crédits : © Commission européenne

L’évolution des prix des œufs français, au 23 juillet 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Ambiance très calme sur le marché de l’œuf calibré français ce mardi. Alors que le coup d’envoi des Jeux olympiques sera donné vendredi, les appels de Rungis se font rares. En cause, des difficultés logistiques pour la livraison mais aussi des restaurateurs qui accusent des baisses de fréquentation. Dans les zones de villégiature, si l’on note une demande régulière en code 1 et 2, le calibré de code 3 offert suffit pour l’heure à satisfaire les besoins du moment. De quoi voir les prix facilement reconduits.

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Des ventes d’œufs dynamiques en GMS

A noter, en juin les ventes en volume d’œufs dans la grande distribution ont progressé de 2,2 % par rapport à la même période de 2023 et même de 4,1 % par rapport à la même période de 2022, selon les chiffres du baromètre exclusif Circana pour Les Marchés publié dans votre quotidien du 17 juillet. Sur juin, tous les codes étaient bien orientés, +,0,4 % pour l’ensemble 2 et 3, +4,2 % pour le plein-air et même +1,7 % pour le bio. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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