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Nutrition animale : Eureden devrait monter à 100% au capital de Nutréa

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Le groupe Eureden reprend les 45% que Terrena possédait dans leur filiale commune Nutréa Nutrition Animale depuis 13 ans, reprise lors du démantèlement d’Unicopa. La coopérative d’Ancenis récupère en passant les deux usines les plus excentrées du lot (Louvigné du Désert - 35 et Landemont - 49) ainsi que toute l’activité lapin (dont l’équipe technico-commerciale dédiée) tandis que les bretons gardent les trois autres usines de nutrition animale (Languidic – 56, Plougat - 22, Plouisy - 22). Les deux groupes coopératifs conservent leur filiale commune dans le lait (Laïta) et leurs accords de fourniture dans l’œuf et la volaille de chair avec un objectif affiché d’accentuer la production de poulets lourds, dédiés à la restauration. « Cette évolution dans le capital de la SAS Nutréa permet à chaque actionnaire d’origine d’asseoir ses activités sur son territoire spécifique », explique Hervé Vasseur, directeur de Nutréa.

« Dans un contexte de repli des productions animales dans le Grand Ouest, il s’avère indispensable de créer de nouvelles dynamiques (pilotages commerciaux, opérationnels, industriels…) au plus proche des territoires de chaque coopérative », expliquent les deux groupes dans leur communiqué de presse commun.

Outre les trois usines d’aliments, Nutréa conserve les sites finistériens de Carhaix (volailles), Cleden Poher (couvoir) et Landivisiau (antenne commerciale).

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Entreprise de droit privé, Nutréa cible les éleveurs du marché libre alors que les autres usines du groupe Eureden livrent les adhérents coopérateurs (Cobrena à Loperhet - 29, Carnoet – 22, Coat Conq – 29, Saint Allouestre -56, Plouagat – 22, Broons – 22, Pontivy -56, Rennes -35).

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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