« Usine à gaz ». C’est ainsi qu’est nommé le plus souvent le compte pénibilité. « Pas question d’y renoncer », pourtant, a déclaré la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, qualifiant cette mesure « d’avancée majeure » pour répondre à ses détracteurs, notamment le patronat. Au sein du monde agricole, le compte pénibilité n’est pas mieux accepté. « Dire que notre métier est pénible rendra difficile la valorisation de l’embauche », proteste Jacques Rouchaussé, président de légumes de France. Les gestes répétitifs, les températures extrêmes à cause des frigos et des serres sont autant de points qui entreront dans le compte pénibilité. Pour Jacques Rouchaussé, ces dispositions entraîneront forcément des conflits entre salariés et employeurs car les points pénibilité seront difficiles à calculer.

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La suite dans le Réveil Lozère, page 11, édition du 1er janvier 2015.

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