Maintien de l’interdiction du Mon810

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L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a jugé infondée, vendredi dernier, la position française concernant l’interdiction temporaire de la culture du maïs OGM Monsanto 810. Cette variété, la seule cultivée en France, a fait l’objet d’une clause de sauvegarde déposée par l’Etat français à l’issue du Grenelle de l’environnement l’an passé. En réponse, le ministère de l’Ecologie et du Développement durable a indiqué dans un communiqué du 31 octobre que la clause de sauvegarde à l’égard du Mon810 restait « maintenue », précisant qu’elle avait « été décidée dans le cadre du droit européen et que si l’avis de l’EFSA constitue une étape du processus, la décision revient au Conseil des ministres européens, puis éventuellement à la Commission européenne ». Une position saluée par D. Voynet qui a encouragé J.-L. Borloo et N. Kosciusko-Morizet à aller plus loin, en « rendant enfin publics les résultats des tests de toxicité dont ils disposent ». De leur côté, la FNSEA et les JA jugent le maintien de l’interdiction « illogique » et « inquiétant ». « La suite logique voudrait que la variété Mon810 soit à nouveau cultivable », a déclaré Xavier Beulin, vice-président de la FNSEA. Olivier Keller, de la Confédération paysanne, estime, quant à lui, que la décision de l’EFSA démontre « les dysfonctionnements et le manque de travaux sérieux et indépendants de cette agence ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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