L’offre manque sur le marché de l’œuf, surtout alternatif

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Comment évoluent les prix des oeufs sur les différents marchés en France ? Crédits : © Généré par l'IA

L’évolution des prix des œufs français, au 23 janvier 2025, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : La demande des centres de conditionnement est toujours jugée très forte, notamment sur les œufs alternatifs qui manquent à l’appel et se négocient, sur un marché spot très réduit, sur des bases de prix à la hausse. Plusieurs ruptures en rayon sont constatées.

Sur le marché de l’œuf de cage calibré, on constate un appel d’air relié à ce manque pour le conditionnement, pour autant les opérateurs jouent la prudence car ils sont exposés à une concurrence des importations chez les grossistes, notamment en provenance d’Italie. 

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Industrie : Très peu d’échanges d’œufs français sur le marché de l’industrie cette semaine avec des offres réduites. Les industriels trouvaient encore des opportunités à l’étranger pour réussir à combler leurs besoins, notamment en cage, mais plus difficilement en œufs alternatifs. Les prix des ovoproduits tendent aussi à progresser dans un marché serré.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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