Lignes à très haute tension : de 375 à 1 000 euros, c’est ce que toucheront les agriculteurs pour tout nouveau projet

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L'accord permettra de développer des projets de création de lignes à très haute tension tout en garantissant une meilleure prise en compte des activités agricoles concernées. Crédits : © Gabriel Omnès

Les Chambres d'agriculture France, la FNSEA et RTE (le Réseau de transport d’électricité), ont signé, le 12 octobre, un accord national relatif à l'accompagnement des exploitants agricoles concernés par les projets de création de lignes électriques aériennes. 

Après plusieurs mois d’échanges entre les Chambres d’agriculture, la FNSEA et RTE, un accord aboutissant à la signature d’un partenariat a été trouvé. Il permettra de développer des projets de création de lignes à très haute tension tout en garantissant une meilleure prise en compte des activités agricoles concernées.

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Instauration d’un cadre national d’accompagnement des exploitants agricoles

L'accord signé le 12 octobre instaure un cadre national d'accompagnement des exploitants agricoles concernés par les projets de création de lignes aériennes à très haute tension. Pour les nouvelles lignes 400 kV, le dispositif prévoit un accompagnement complémentaire, financé dans le cadre des plans d'accompagnement de projet à hauteur de 1 000 euros par an et par équivalent pylône, sur une durée de 80 ans à compter de la mise en service de la ligne.

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Un accord valable pour les nouvelles lignes 400 kV et 225 kV

L'accord étend également ce dispositif d'accompagnement aux créations de lignes aériennes 225 kV, avec le versement sur la même durée d’un montant de 375 euros par an et par équivalent pylône, répondant ainsi à une attente exprimée par les représentants de la profession agricole au cours des négociations. 

« Le dialogue doit continuer localement entre représentants de la professions agricole et RTE »

Les Chambres d’agriculture France, la FNSEA et RTE tiennent à rappeler que chaque projet s'inscrit dans un contexte territorial qui lui est propre. « Le dialogue, engagé au niveau national depuis plusieurs décennies maintenant, doit continuer localement entre représentants de la profession agricole et RTE. C’est cette discussion qui a permis et permettra de rechercher, au cas par cas, les solutions les mieux adaptées aux enjeux et aux contraintes de chaque territoire » soulignent les partenaires.

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