En volume, les ventes de LDC ont reculé de 5,6% au cours de son exercice 2022-2023 (du 1er mars au 28 février), mais en valeur, elles ont progressé de 15,3% à 5,8 milliards d’euros, selon le communiqué présentant le chiffre d’affaires consolidé du groupe. L’influenza aviaire, qui a sévi en Vendée et dans le Sud-Ouest, est la cause principale de la baisse en volume. Une baisse cependant limitée par les transferts de matière première entre sites, en vertu d’une « agilité industrielle » dont LDC se félicite. La hausse en valeur est due aux revalorisations tarifaires obtenues des distributeurs, en France comme à l’international, toutefois insuffisantes dans la branche traiteur, selon le communiqué. Le chiffre d’affaires du 4e trimestre (décembre-janvier-février) présente une progression de 15,4% avec des volumes en retrait à 9,2%.
Dans la banche volaille en France, le chiffre d’affaires a été propulsé par les gammes les plus contributives. Au 4e trimestre, les ventes du pôle Volaille, hors amont sont en hausse de 10,2% en valeur à 987,1 millions d’euros et en repli de 12,6% en volumes.
Le pôle Traiteur a profité du fond de rayons en Traiteur frais et d’une bonne résistance, selon le groupe, sur tous les segments en surgelé. Au 4e trimestre, les ventes en traiteur s’élèvent à 243,2 millions d’euros, en hausse de 16,4% pour des volumes en baisse de 0,3%.