Le constructeur viennois lance une remorque à fond poussant pour le moins original. Elle se compose d’une caisse en trois parties, s’emboîtant les unes dans les autres à la façon des poupées gigognes. Conçue pour transporter de gros volumes, cette remorque dispose de deux éléments coulissant simultanément, chacun aidés de deux vérins. La vidange se termine par le petit fond poussoir. Cette remorque dispose du verrouillage mécanique automatique, pour éventuellement comprimer la matière, d’un essieu arrière suiveur et moteur, d’un essieu avant suiveur pouvant se relever au transport ou lors de passages difficiles. Elle peut recevoir des rehausses de 60, 80 ou 100 cm en acier ou en alu. Pour étoffer son utilisation, elle peut embarquer une vis transbordeuse de 600 mm de diamètre pouvant vider à gauche, à droite et en arrière.

Par la suite, un système d’épandage de fumure organique devrait pouvoir s’adapter en lieu et place de la porte. Une version plus petite (30 m3, 20 t) à deux éléments devrait aussi voir le jour.

Poids à vide : 10,3 t

PTAC : 32 t

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Longueur de caisse : 8,75 m

Capacité : 44 m3

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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