Agence nationale de la sécurité sanitaire Eric Vial succède à Matthieu Schuler à la direction de l'évaluation des risques de l'Anses

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Éric Vial, directeur de l’évaluation des risques de l’Anses. Crédits : © Anses

Au secrétariat général à la défense et à la sécurité nationale depuis 2019, Eric Vial est devenu le nouveau directeur de l'évaluation des risques de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Nommé le 2 août, il remplace Matthieu Schuler, qui a pris la direction générale déléguée du pôle Sciences pour l'expertise de l'institution en février.

Sa mission consiste à évaluer scientifiquement les « risques sanitaires liés à l'alimentation, l'environnement et le travail ou qui affectent la santé des animaux et des plantes », précise le communiqué en date du 3 septembre.

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« Les enjeux de sécurité sanitaire d’aujourd’hui et de demain sont nombreux et d’importances variées. Les équipes de la direction de l’évaluation des risques de l’Anses sont mobilisées au quotidien pour fournir des évaluations fiables et de qualité, basées sur des méthodologies transparentes, renforçant par là-même la confiance dans la décision publique dans un contexte d’opinion exigeant. Je m’attacherai à poursuivre cette mobilisation », a déclaré Eric Vial.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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