L’Inra a, involontairement, laissé s’échapper, il y a une vingtaine d’années, le virus responsable de la sharka, une maladie incurable et dévastatrice qui décime aujourd’hui encore les pêchers et les abricotiers du sud de la France. C’est en tout cas la thèse explosive retenue par un collège d’experts indépendants, dans un récent rapport.

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