Les fabricants d’aliments valorisent les coproduits. Un « atout pour la planète et pour les filières alimentaires », lance Adolphe Thomas, président du Snia. « Cette valorisation doit être clairement reconnue. » La profession sera à ce sujet très attentive à la répartition « équilibrée » de l’empreinte carbone entre les produits de l’agriculture et leurs coproduits.

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