Cela fait donc plus de deux générations humaines que le mouflon arpente les éboulis des pentes des Gorges, pour le plus grand plaisir des chasseurs à l’approche mais aussi des photographes ou des touristes qui apprécient de plus en plus de le rencontrer. Recherchant des successions de collines plus ou moins accidentées, peu enneigées en hiver, des sols rocailleux, couverts d’une végétation herbacée ou arbustive, le mouflon s’est bien adapté aux conditions rencontrées dans les gorges du Tarn. À ce jour, on distingue trois populations en Lozère : une population centrée autour de Sainte-Énimie, une sur Saint-Rome-de-Dolan et une petite population sur Fontmort.
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