Christian Reclus nommé à la tête d’Arterris

- - 2 min
Christian Reclus, directeur général du groupe Arterris. Crédits : © DR

Le 31 mars dernier, le groupe coopératif Arterris (998 M€ de CA, 2 200 salariés) annonçait un remaniement de la direction à la suite « de divergences de vues entre le conseil d’administration et la direction générale sur le fonctionnement de la gouvernance du groupe ». Jacques Logie avait alors quitté la direction générale, et Christian Reclus, directeur général adjoint, assurait l’intérim de la direction générale. Le 24 septembre, Arterris a officialisé la nomination de ce dernier en qualité de directeur général. « C’est le choix de la continuité qu’affiche ainsi le conseil d’administration dans la stratégie posée dans le projet d’entreprise Arterris, vision et ambition 2025 », indique le groupe coopératif dans un communiqué. Âgé de 57 ans, ingénieur en agriculture de formation, Christian Reclus, a démarré sa carrière dans le commerce du grain à l’étranger avant d’intégrer le groupe en 1997. « Il y a géré, développé et structuré la logistique, l’agrofourniture et le commerce de grain, puis de façon transversale tout le pôle agricole », explique le groupe coopératif. Directeur général adjoint depuis 2014, Christian Reclus a accompagné le groupe dans sa stratégie de croissance externe et sa mutation vers l’agroalimentaire. Sa mission : « continuer le développement des différentes activités du groupe dans un contexte agricole et économique difficile » en s’appuyant sur « la solide structure financière du groupe » qui « lui permettront de rester ambitieux sur les opportunités de croissance externe ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

logistique
Suivi
Suivre
stratégie
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires