BioDemain devient PourDemain, Maxime Durant explique pourquoi

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Maxime Durant, cofondateur de BioDemain, avec son partenaire Stéphane Delebassé, a expliqué pourquoi leur entreprise doit changer de nom, sur son compte LinkedIn.

L’entreprise doit changer de nom et se rebaptise PourDemain.

 

 

« Après Yuka contre le lobby de la charcuterie, Terracycle contre le lobby des sodas ou LaVie et HappyVore face au Lobby de la viande…Il fallait bien qu’on y passe aussi 😉 », raconte-t-il.

Pas assez explicite sur des produits en conversion bio

Il explique avoir été contacté par la DGCCRF fin 2021, à la suite d’une « dénonciation d’un gros acteur du marché ». La répression des fraudes leur reprochait de ne pas être suffisamment clair sur le fait que les produits ne sont pas biologique. « Pour une marque dont le slogan est "Ce produit n'est pas (encore) bio", il faut avouer que c’est comique », s’amuse-t-il.

« Il faut croire qu’une petite boîte sociale, qui veut secouer le système, avec honnêteté et bienveillance, ça dérange certains. Malheureusement, l'honnêteté et la bienveillance, sans un gros budget d'avocat, ça n'a pas beaucoup de poids dans le système actuel », ajoute-t-il.

L’entreprise compte rebondir, après avoir aidé 265 agriculteurs à passer au bio, et aller à un peu plus loin dans les conversions.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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