« Après Yuka contre le lobby de la charcuterie, Terracycle contre le lobby des sodas ou LaVie et HappyVore face au Lobby de la viande…Il fallait bien qu’on y passe aussi 😉 », raconte-t-il.
Pas assez explicite sur des produits en conversion bio
Il explique avoir été contacté par la DGCCRF fin 2021, à la suite d’une « dénonciation d’un gros acteur du marché ». La répression des fraudes leur reprochait de ne pas être suffisamment clair sur le fait que les produits ne sont pas biologique. « Pour une marque dont le slogan est "Ce produit n'est pas (encore) bio", il faut avouer que c’est comique », s’amuse-t-il.
« Il faut croire qu’une petite boîte sociale, qui veut secouer le système, avec honnêteté et bienveillance, ça dérange certains. Malheureusement, l'honnêteté et la bienveillance, sans un gros budget d'avocat, ça n'a pas beaucoup de poids dans le système actuel », ajoute-t-il.
L’entreprise compte rebondir, après avoir aidé 265 agriculteurs à passer au bio, et aller à un peu plus loin dans les conversions.