L'éparpilleur de fanes peut être désactivé à l'approche du tracteur et de la benne. Crédits : © AVR
L'automotrice Puma 4.0 permet de réaliser des cartographies de rendement. Crédits : © AVR
Un capteur informe désormais le chauffeur de la position des rouleaux axiaux du système VarioWeb. Crédits : © AVR

La dernière génération d’arracheuses automotrices de pommes de terre quatre rangs AVR Puma 4.0 abrite une motorisation Volvo Penta 6 cylindres 12,78 l d’une puissance de 469 ch et répondant à la norme Stage V, par l’adjonction d’un SCR, d’un DOC et d’un FAP. Plus lumineux, le nouveau terminal tactile gagne en réactivité. Repliable au transport, le broyeur de fanes peut désormais recevoir un éparpilleur qui disperse latéralement les résidus végétaux sur 3 mètres de large : une vanne pilotée hydrauliquement permet de stopper cet éparpilleur lorsque le tracteur et la benne sont à côté pour décharger. Le système de nettoyage à intensité variable Varioweb évolue également avec l’ajout d’un capteur informant le conducteur de la position des rouleaux axiaux. Ces réglages peuvent être enregistrés et rappelés pour une utilisation ultérieure dans des conditions similaires.

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En option, l’AVR Connect relie l’automotrice au web. La nouvelle plateforme en ligne permet de visualiser en temps réel les trajets dans les parcelles, les temps de récolte et d’attente, la position de la machine, les informations et réglages des différents organes, ainsi que la cartographie de rendement, lorsque la machine est équipée d’un système de pesée. Permettant une mise à jour à distance, ce système est appelé à évoluer, en intégrant les caméras et une estimation du pourcentage de terre.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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