International Agneau : moins de disponibilités en Australie

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Le cheptel ovin australien reculait depuis des années pour atteindre des niveaux historiquement bas en 2020. Il devrait néanmoins atteindre 67,3 millions de têtes en juin 2021, soit une hausse annuelle de 5,2 %. “Depuis fin 2020, le pays entame une phase de recapitalisation” explique Cassandre Matras de l’Idele lors d‘un webinaire sur le marché mondial de la viande. 

Les abattages se sont contractés de 12 % entre 2019 et 2020, entre cette volonté de garder les animaux et les normes sanitaires liées à la pandémie qui ont conduit les abattoirs à restreindre leurs capacités. La tendance reste baissière sur la première partie de 2021. 

Dans ce contexte de recul de la production, les exportations ont baissé de 6 % à 474 450 téc, avec des chutes notamment de 10 % vers les USA, 19 % vers la Chine et 24 % vers le Moyen Orient. La baisse des prix du pétrole et l’arrêt des longs courrier explique la faiblesse des envois vers cette dernière destination. Sur les cinq premiers mois de 2021, les envois ont continué de reculer affichant -10 %, mais elles se sont maintenues vers la Chine malgré les tensions diplomatiques qui perdurent. 

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Australie et Royaume-Uni ont signé le 15 juin dernier un accord de libre-échange. En 10 ans, les contingents à droits nuls augmenteront graduellement de 25 000 à 75 000 tonnes pour l’agneau australien. Ensuite, pendant 5 ans a été mise en place une clause de sauvegarde portant les droits de douane à 20 % hors du quota, mais dans 15 ans les échanges devraient être libéralisés. Avant le Brexit, l’UE importait 19 000 t de viande ovine australienne dans le cadre d’un quota.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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