La France devrait produire 55 868 tonnes de fraises cette année, selon les estimations d’Agreste au 1er mai. C’est 4 % de moins que l’an dernier, et 3 % de moins que sur la moyenne 2016-2020. Les surfaces sont en repli de 1 % sur un an mais restent 1 % au-dessus de leur moyenne quinquennale, ce repli de la production s’explique davantage par les épisodes de gel importants de début avril. Les rendements ont donc été revus à la baisse et la production a ralentie.
Les pertes sont encore difficiles à estimer, nuance Agreste, mais elles pourraient être de l’ordre de 10 à 50 % en Auvergne-Rhône-Alpes ; et de 5 à 30 % dans le Centre Val de Loire, les dégâts étant très hétérogènes.
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La campagne a démarré sur des bases de prix très fermes en avril, +10 % sur un an et +20 % par rapport à la moyenne quinquennale, l’offre étant très limitée et ne parvenant pas à satisfaire une demande pourtant minée par les températures très basses.