Aller au contenu principal

Nouvelle-Aquitaine
Vivea : développer la formation pour s'adapter

Les élections aux chambres d’agriculture sont l’occasion pour le fonds de formation des entreprises agricoles Vivea de faire le bilan de la mandature écoulée. Olivier Tourand, président du comité VIVEA Nouvelle-Aquitaine, évoque également les pistes pour l’avenir.
 

Olivier Tourand, président du comité Vivéa de Nouvelle-Aquitaine.
Olivier Tourand, président du comité Vivéa de Nouvelle-Aquitaine.
© HC

Olivier Tourand, quel est le bilan des actions engagées par le comité VIVEA Nouvelle-Aquitaine au cours des cinq dernières années ?

OT. D’abord je voudrais rappeler les objectifs généraux de Vivea qui sont de développer les formations sur notre territoire que ce soit en nombre de formations ou en taux d’accès à ces formations. Aujourd’hui notre région affiche un taux d’accès supérieur à la moyenne nationale (23 % contre 21 %) et cela pour 70 000 contributeurs, un chiffre qui est en recul. Il y a quelques années de cela, ce taux d’accès était inférieur à 20 %. Cela signifie que malgré la baisse du nombre d’exploitations, le nombre de personnes qui se forment augmente. Cela veut dire aussi que les exploitants montent en compétences et maintiennent leurs connaissances à jour.

Dans le détail, quels étaient les axes de formation phares ces dernières années ?

OT. En général, le comité s’efforce de cibler des thèmes que les élus jugent à la fois importants pour l’avenir de l’agriculture et où l’offre de formation est assez réduite. Pour inciter les organismes de formation à proposer des formations en lien avec les thématiques retenues, nous réalisons des appels d’offres spécifiques et rémunérons les organismes à un prix un peu supérieur. Sur les six années écoulées, ces appels d’offres ont concerné l’adaptation au changement climatique, les relations humaines, les solutions pour rebondir face aux crises et la communication positive. Même s’il y a des disparités entre départements, ces thèmes ont plutôt bien fonctionné. Les formations techniques attirent toutefois plus de stagiaires que les autres. C’est un peu dommage car des formations telles que celles sur la communication positive nous paraissent essentielles à l’heure actuelle.

Quelles sont les thématiques de formation envisagées pour les années qui viennent ?

OT. À l’avenir, le comité compte reconduire les quatre thématiques de ces dernières années en les enrichissant de deux autres issues de l’appel à innovation pour la création de valeur sur les exploitations agricoles lancé début 2023 (cf. encadré). D’autre part, nous avons récemment initié des rencontres avec tous nos partenaires et souhaitons faire perdurer ces rencontres durant la prochaine mandature. Nous avons également signé des conventions avec la FR CUMA et Coop de France dans le but de travailler de concert pour développer la formation.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière