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Vincent Labarthe en Lozère

Vendredi 13 mai, Vincent Labarthe, vice-président de la région Occitanie en charge de l'agriculture et de l'enseignement agricole, était invité en Lozère par la chambre d'agriculture.

Vendredi 13 mai, Vincent Labarthe, vice-président de la région Occitanie en charge de l'agriculture et de l'enseignement agricole, était invité en Lozère par la chambre d'agriculture.
Vendredi 13 mai, Vincent Labarthe, vice-président de la région Occitanie en charge de l'agriculture et de l'enseignement agricole, était invité en Lozère par la chambre d'agriculture.
© Marion Ghibaudo

Contrat d'agriculture durable, rat-taupiers, mesures de transitions, et surtout orientations du PCAE face à l'augmentation des charges subies par les agriculteurs : les sujets sur la table étaient nombreux. Et la réunion a duré une bonne partie de la journée, d'abord dans les locaux de la chambre d'agriculture, puis avec la visite du Gaec de la pierre plantée, à Rouges-Parets (la Canourgue), chez les éleveurs ovins lait Marie-Charlotte Bousquet et Loïc Chabrol. Jeunes éleveurs installés hors-cadre familial, ils ont pu faire part de « leurs inquiétudes pour l'avenir de leur exploitation au vu de l'explosion des coûts des charges » à Vincent Labarthe, aux élus de la chambre d'agriculture, et à Claude Malzac, maire de la Canourgue. « Avec les crises successives, nous avons fait le calcul, nous allons arriver à près de 30 000 euros de charges l'an prochain ». Des circonstances qui remettent en cause leurs projets, dont la construction d'une nouvelle bergerie pour travailler en confort. « Notre situation est fragile », pointe Marie-Charlotte Bousquet, « et on ne peut pas continuer dans ces conditions ». Un premier plan d'investissement de près de 600 000 EUR au total a du récemment être complètement réajusté, près d'un an et demi après les premières analyses, notamment à cause de la flambée des matières premières.
« Nous travaillons toujours sur le PCAE ; mais l'une des pistes serait de pouvoir relever les plafonds, pour mieux prendre en compte les hausses de matières premières et accompagner les acteurs », a noté Vincent Labarthe.

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