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Installation
Vente directe : un savoir faire pour réussir son installation

En plus des préconisations générales liées à toute installation,
quelques règles spécifiques s’imposent pour qu’une installation avec une production commercialisée en vente directe s’effectue dans de bonnes conditions :
- Prendre le temps de définir le projet ;
- Étudier le marché en répondant aux interrogations : quels produits vendre ? à quel prix ? où ? quel positionnement par rapport aux autres producteurs (concurrence ou complémentarité) ?
- Maîtriser le cadre réglementaire lié à la vente directe ;
- Définir les investissements nécessaires ;
- Privilégier la formation pour acquérir les compétences techniques, car « la transformation, c’est un métier à part entière ».
- Investir dans la communication pour faire connaître ses produits. Adhérer éventuellement à un réseau de producteurs ;
- Prendre en compte le temps de travail nécessaire avec le cumul des fonctions de production, de transformation, de prospection et de vente.
Christa Philippon nous apporte son expérience.

La diversification : « un choix lors de mon installation »
« Fille d’exploitants, j’ai suivi des formations agricoles, en particulier un BTSA arboriculture par alternance dans la Drôme. J’ai pu acquérir et consolider mes savoir-faire pratiques. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai travaillé dans un « jardin cueillette » à Fontainebleau, ensuite j’ai été employée pendant six ans, chez un producteur expéditeur de pommes dans le Vaucluse.
Par ailleurs, mes parents commençaient à réfléchir à la transmission de leur exploitation, et c’est tout naturellement que je leur ai présenté mon projet d’installation avec la mise en place d’un verger.
À l’époque, mes parents exploitaient 115 hectares et un troupeau de 80 mères vaches Limousines, avec ventes de laitonnes et de taurillons. Suite à la reprise de 26 hectares supplémentaires en fermage, mon projet comprenait une l’installation en Gaec avec mes parents avec implantation de 2,50 hectares de pommiers et vente directe des pommes. Les démarches liées à l’installation ont débuté au printemps 2007. Mon dossier a été présenté à la CDOA de juillet et mon installation s’est concrétisée en novembre 2007. Le verger n’a été planté qu’à l’automne 2008 car je ne voulais pas me précipiter pour faire les bons choix techniques et étudier aussi l’intérêt d’une conversion à l’agriculture biologique. »

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 9 septembre 2011.

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