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Une vente Élite repro qui surfe sur le succès

En marge du Sommet de l'élevage 2023, où la race limousine était à l'honneur, le GIE Lauv'lim a organisé la seconde édition de sa vente aux enchères Élite repro, mercredi 4 octobre à Romagnat, sur les terres du Gaec du Puy Giroux.

En marge du Sommet de l'élevage 2023, où la race limousine était à l'honneur, le GIE Lauv'lim a organisé la seconde édition de sa vente aux enchères Élite repro, mercredi 4 octobre à Romagnat, sur les terres du Gaec du Puy Giroux.
En marge du Sommet de l'élevage 2023, où la race limousine était à l'honneur, le GIE Lauv'lim a organisé la seconde édition de sa vente aux enchères Élite repro, mercredi 4 octobre à Romagnat, sur les terres du Gaec du Puy Giroux.
© PAMAC

Un événement qui a du sens pour le GIE Lauv'lim, qui poursuit ainsi son développement dans les filières de reproduction de qualité. Comme l'an dernier, organiser cette vente aux enchères durant le Sommet, permet de toucher un public beaucoup plus large que ce qui pourrait être fait par ailleurs.
Au total, ce sont 21 bêtes qui ont été présentées, venues de 17 élevages dont cinq lozériens. « Nous avons sélectionné plus de bêtes que l'an dernier (NDLR 15 reproducteurs en 2022), parce qu'il y avait en parallèle, le concours national lors du Sommet, ce qui a aussi attiré plus de curieux », s'est réjoui Nicolas Restituito, responsable du GIE Lauv'Lim. Près de 300 personnes se sont pressées autour du ring lors de la vente aux enchères, avec de nombreux acheteurs européens, mais qui a cependant connu un léger couac : en effet, si la vente devait se tenir à la fois en ligne et en présentiel, le faible réseau internet a obligé les organisateurs à renoncer aux acheteurs présents derrière leurs ordinateurs. « Cela a pu nuire à quelques animaux plus attendus en ligne, mais au final, la vente s'est très bien déroulée », a détaillé le responsable du GIE Lauv'Lim.
Les prix de vente ont été excellents, avec une moyenne à 5 780 euros (un bond de près de 1 000 euros en mieux par rapport à 2022), et un top price établi à 17 300 euros. « C'est un prix exceptionnel pour ce reproducteur, et une très bonne vente pour cet élevage, venu de la Creuse et invité pour la vente aux enchères. Le prix est très vite monté car il y a eu une lutte acharnée entre des acheteurs espagnols et français », a expliqué Nicolas Restituito. Ce sont finalement des acheteurs français, voisins des vendeurs, qui ont emporté la mise.
Pour cette vente aux enchères, les organisateurs ont volontairement limité le nombre, « pour garder le côté qualitatif de la présentation ». Les animaux retenus ont été choisis sur un triptyque de critères : une morphologie supérieure à la moyenne, un bon pedigree, et la génétique avec des parents de qualité. Et pour les prochaines ventes, les organisateurs souhaitent « garder cet esprit élitiste, pour proposer seulement des animaux très haut de gamme », permettant ainsi une meilleure attractivité pour les acheteurs.

Rédaction Réussir

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